U Cantin d'A Roca
Chorale monégasque fondée au milieu des années 1990, qui perpétue le répertoire traditionnel de la Principauté et interprète l'hymne monégasque lors des cérémonies officielles.
Responsables publiés
- Françoise CellarioPrésidente (bureau constitué après l'assemblée générale du 18 octobre 2021, publié au Journal de Monaco)
Ces noms sont publiés au titre de fonctions associatives officielles, dans des documents publics. Aucune donnée personnelle privée n'est conservée.
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Contribuer à la ficheU Cantin d’A Roca — littéralement « le coin du Rocher » en monégasque — est la chorale de la Principauté. Elle perpétue le répertoire traditionnel monégasque et interprète l’hymne de Monaco lors des cérémonies officielles.
Une chorale qui porte la langue
Son histoire officielle commence par un arrêté ministériel du 25 octobre 1995, qui l’autorise et approuve ses statuts. Elle est agréée en 2011 — l’agrément monégasque, accordé après plusieurs années de fonctionnement, ouvre l’accès aux concours publics. En 2025, la chorale fête ses trente ans et interprète l’hymne monégasque lors de la remise des prix du concours de langue monégasque : la convergence entre l’acte de 1995 et cet anniversaire situe la création au milieu des années 1990, sans qu’on puisse la fixer au jour près.
Françoise Cellario préside l’association depuis l’assemblée générale du 18 octobre 2021, dont le procès-verbal a été publié au Journal de Monaco. Memoria ne cite que la fonction de présidente : le même avis public mentionne un secrétaire général et un trésorier, qui ne sont pas des fonctions de direction.
En novembre 2025, une ordonnance souveraine accorde la Médaille d’Honneur à l’un des membres de la chorale — la plus haute distinction civile monégasque pour un engagement associatif.
Pourquoi on l’archive
Une chorale qui chante l’hymne national lors des cérémonies officielles n’est pas un simple club : elle est dépositaire d’un répertoire immatériel. Quand les derniers locuteurs d’une langue disparaissent, ce sont les chœurs qui gardent la prononciation et les mélodies. C’est exactement ce qu’une archive doit retenir.
Les faits sont paraphrasés ; seule la source est citée. Une correction, une date manquante ? Écrivez à Memoria.